Mon interrogation concerne la vérification d’une chaudière à gaz disposant d’une puissance de 30KW dans un ERP du premier groupe ou second groupe. Dans l’article GZ 30 il n’est pas précisé si cette vérification doit être réalisée par un technicien compétent ou un organisme agréé. J’en déduis qu’un technicien compétent peut faire cette vérification à condition qu’il respecte le GZ 30 paragraphe 2 car si c’était à la charge d’un organisme agréé cela aurait été mentionné. Dans quelles conditions (mise en place de l’installation) avons-nous l’obligation de faire vérifier ces installations gaz par un organisme agréé, cela dépend-il de la puissance de l’installation ? 

Dans le cas d’un aménagement d’un ERP de 5ème catégorie au RDC d’un bâtiment de bureaux R+4, est-il possible d’utiliser les réseaux communs de l’immeuble pour traiter le niveaux ERP, à savoir: * Réseaux de chauffage et d’eau glacée, * Réseaux de ventilation soufflage/reprise, * Extraction VMC, * Réseaux d’évacuation eaux usées/eaux vannes/eaux pluviales traversantes, * Réseaux d’eau froide/eau chaude 

Ma question concerne des travaux de rénovation dans une salle de spectacle existante (type L de 1ere catégorie). L’espace scénique est isolable de la salle et comporte des dessous de scène. Il est proposé, dans le cadre de ces travaux, d’augmenter la capacité portante du plancher de scène en renforçant la structure métallique porteuse par de nouveaux éléments métalliques. Dans cette configuration, le plancher de scène, ainsi que la structure métallique le supportant, doivent-ils être résistants au feu, sachant que ce n’est pas le cas actuellement (pas de peinture intumescente, ni de flocage, ni d’encoffrement des éléments de structure métallique) ? 

Ma question porte sur l’interprétation de la CH 34 sur un projet neuf de construction d’un immeuble. Sur ce projet, nous installons des ventilo-convecteurs type gainable dans les faux-plafonds (raccordement aux diffuseurs de soufflage et de reprise via des conduits flexibles M0) sans raccordement de l’air neuf sur ces derniers. 
Ces ventilo-convecteurs équipés des batteries chaudes hydrauliques d’un régime d’eau en 80/60°C, assurent la fonction de traitement de l’ambiance des locaux dans lesquels ils sont installés indépendamment de la ventilation. 

Dans le cadre d’un réaménagement de poste d’une ICPE, nous aurons une plateforme en étage de 20,85m de long (pour 4,80m de large).  Cette plateforme servira de stockage et d’acheminement logistique. Elle ne sera accessible que d’un côté via un escalier, l’autre côté est donc un cul-de-sac. L’article R4216-11 stipule :  « La distance maximale à parcourir pour gagner un escalier en étage ou en sous-sol n’est jamais supérieure à quarante mètres.  Les itinéraires de dégagements ne comportent pas de cul-de-sac supérieur à dix mètres. » 

Quelle est la valeur du seuil du disjoncteur différentiel (300 mA ou 30 mA) à mettre en œuvre et conformément aux Normes en vigueurs pour alimenter un Détecteur Autonome Déclencheur (DAD) comportant 2 batteries de 12 Vols / 1,2 Ah (exemple type Madicob DAD 5601) qui gère une trappe de désenfumage de type mécanique (treuil + détecteur de fumée) situé au dernier étage d’une cage d’escalier d’un immeuble d’habitation de 5 étages ? 

L’article PE 17 stipule : « Le système de ventilation de l’office de remise en température doit permettre l’amenée d’air et l’évacuation de l’air vicié et des buées. Ce local peut cependant comporter des appareils de remise en température dont l’évacuation des buées s’effectue par un conduit spécifique débouchant à l’extérieur, A l’intérieur du bâtiment et en dehors du volume de l’office de remise en température, ce conduit et sa gaine éventuelle doivent rétablir le degré coupe-feu des parois suivantes :  – parois d’isolement entre niveaux ;  – parois d’isolement des établissements tiers. »