Alors que depuis des années, il était possible d’aérer et tempérer l’environnement en créant un courant d’air grâce aux fenêtres/ouvertures situées quasi sur les paliers dans un immeuble comportant des habitations ; le bailleur a fait remplacer les poignées par des dispositifs à clé ; donc ouvertures verrouillées.

Les logements sont dépourvus de vmc et de ventilation traversante en cas d’incident, exemple de fumées dans les escaliers, la seule issue d’échappement des gaz, comme c’est le cas déjà avec les odeurs de solvants utilisés pour des travaux, est vers le logement du dernier étage, à l’extrémité de la cage d’escaliers.

Il n’y a aucun dispositif d’évacuation des fumées nulle part ni sur les paliers, ni au ‘plafond’ de la cage d’escalier, ni autour des fenêtres et des battants.

Est-ce un droit d’ouvrir des fenêtres situées dans les parties communes ? L’usage est-il prévu quelque part quand il n’y a pas copro ni syndic, mais mono-propriété de plusieurs logements sur plusieurs étages ?

La question n’est pas la création d’une ouverture ou demander l’ouverture d’ouvrants condamnés à la conception des ouvertures, mais de rétablir une ouverture existante depuis des décennies vu l’âge de l’ensemble.

A défaut, comment faudrait il procéder pour qu’un danger potentiel parfaitement réaliste et factuel (évacuation de fumées) soit géré par le bailleur détenteur des clés, et non occupant des lieux

Y’a-t-il des normes de sécurité dans pour les habitations du parc privé ?

L’immeuble d’habitation que vous décrivez est manifestement ancien. Lorsqu’il s’agit d’un état existant, les travaux réalisés ne doivent pas dégrader la situation existante. La nécessité de fermer ces ouvrants réside peut-être ailleurs que dans un intérêt de sécurité incendie. Le blog est désolé de ne pouvoir vous répondre précisément car il ne peut apprécier l’amélioration ou non de la situation qui nécessite une analyse spécifique et globale.

Le lecteur est informé que la réponse donnée ci-dessus l’est uniquement à titre consultatif.