Dans le cadre de l’exploitation d’une activité ICPE de transit de déchets non dangereux non inertes, l’étude de dangers prévoit la mise en place de parois béton (REI 120) ou de merlons de terre de 2,5 m de hauteur entre les différentes cellules de stockage pour prévenir les effets dominos (propagation aux cellules de stockage attenantes) en cas de début d’incendie sur l’une des cellules.En attendant la mise en place définitive de ces parois ou merlons, la mise en place de bennes de stockage vides (benne de déchets de 6 m de long, 2,8 m de haut et 3 m de large) est envisagée en substitution. Cette solution (temporaire) présente-elle, à votre avis, des garanties équivalentes à la mise en place de parois REI 120 ou de merlons. Je ne trouve aucune bibliographie sur le sujet.

Les salles polyvalentes, salles des fêtes ou autres salles définies à l’article L1 comportent souvent plus d’un local de stockage.Selon l’article L8, un local unique de moins de 50 m3 est classé local à risques moyens.Doit-on en conclure que si l’établissement comporte plusieurs locaux de stockage de moins de 50 m3, ils doivent être classés en locaux à risques importants, et de ce fait comporter un sas ?

La question concerne une salle polyvalente de type L 3eme catégorie, à disposition d’associations pour organisation de manifestations diverses. Pour la sécurité du public, l’exploitant ou le responsable de la salle doit -il obligatoirement être présent sur place lors de l’accueil du public, ou un représentant de l’association utilisatrice peut-il être désigné référent en le mentionnant dans une convention ?  

Ma question concerne le classement des bâtiments à usage d’hébergement (hors hôtel) d’une capacité supérieure à 15 personnes. L’article O1 §1 b) site comme étant assujettis les « autres hébergements » accueillant un effectif supérieur à 15 personnes. L’article PE2 §2 b) site également comme étant assujettis les locaux à usage d’hébergement accueillant un effectif supérieur à 15 personnes. Du coup, un gîte d’une capacité de 20 personnes relève d’un classement O ou PE avec locaux à sommeil ? 

Un théâtre (50 places environ) a -t-il le droit d’installer les loges dans une parties des caves de l’immeuble en sous-sol, le couloir en RDC qui mène à l’ensemble des caves, appartient à la copropriété, l’arrière-scène donnant dans ce couloir est donc utilisé par les comédiens, les professeurs, et des petits locaux donnant dans ce couloir sont utilisés en entrepôt de décors tout comme le couloir quand les comédiens en ont besoin. De plus la porte des caves s’ouvre à contre sens de la porte de l’arrière-scène maintenue ouverte la plupart de temps, ce qui bloque l’ouverture. (Même problème dans le hall de l’immeuble, entrée immeuble et théâtre en contre sens)Donc confusion des locaux théâtre et immeuble, sans aménagement spéciaux, ni circuit évacuation indiqué merci de votre retourQuel est le service de Pompiers responsable de la vérification et sécurité des issues à Paris

Je suis au conseil syndical d’une résidence d’habitation de 25 appartements bâtie sur 3 étages avec parking en sous-sol.L’accès aux appartements par le parking se fait par une première porte qui permet l’arrivée dans un sas, de ce sas par une seconde porte pour accéder à un couloir où se trouvent un ascenseur et une troisième porte permettant l’accès à un escalier qui monte au RDC. Ma question porte sur la possibilité de verrouiller à clé la deuxième porte en venant du parking, ou la troisième selon votre réponse. La clé serait pour activer l’ouverture d’un pêne demi-tour sur une porte munie d’un ferme-porte Dorma, pas d’un pêne dormant. Ces trois portes étant la seule voie d’évacuation en cas d’incendie, j’ai besoin de connaitre ce que la législation prévoit formellement.