Je suis propriétaire d’un des deux appartements situés en étage au-dessus d’une pizzeria. Une porte de communication existe entre la cuisine de la pizzeria et le hall d’entrée du bâtiment. Cette porte est le plus souvent laissée ouverte. Sachant que le hall d’entrée est notre seule voie de sortie, en cas d’incendie dans la pizzeria la propagation à l’immeuble serait rapide et nous n’aurions plus aucune issue. Ma question est : la présence d’une porte coupe-feu à maintenir fermée n’est-elle pas obligatoire dans cette configuration ? Sinon, quelles seraient les mesures de sécurité à prévoir ? 

Je prépare un permis de construire qui est constitué d’un petit collectif aligné sur la rue (R+2+C classé 3° famille A) et de 3 maisons individuelles R+1 prévues en arrière-plan. 
Dans un précédent PC, le SDIS m’avait demandé de prévoir une circulation d’1,8m de largeur pour traverser le premier immeuble afin que les secours puissent accéder au 2° immeuble d’habitation classé en 3° famille B. 
Ma question est la suivante : 
Pour ce nouveau permis de construire, est ce que je dois également prévoir une circulation d’1,8m de largeur pour que les secours traversent le premier immeuble afin d’accéder aux 3 maisons, dont la plus éloignées est située à 45m de la rue. 

Dans un établissement d’enseignement R+2 du 1er groupe avec l’absence des locaux à sommeil, il possède des circulations et escaliers à l’air libre, est-il obligatoire d’avoir de protéger ces escaliers par des portes même s’ils sont à l’air libre ? CO54 précise que les portes d’accès doivent répondre aux dispositions de l’article CO 53 (2 & 3).  

Un ERT de moins de 20 personnes et datant d’avant les années 1990 comporte un étage. L’escalier qui mène à cet étage n’est pas encloisonné. En cas d’incendie au RDC, les fumées empêcheraient les agents du 1er d’évacuer en toute sécurité. Question : l’escalier doit-il être encloisonné ? L’employeur doit il en tout état de cause garantir la sécurité de ses agents ?