Dans un restaurant-bar 3ème catégorie simple rdc, j’envisage de mettre un faux plafond au-dessus des toilettes. De fait à cet endroit la structure de la toiture ne sera plus visible. Pour bénéficier de l’absence d’exigence de stabilité au feu du bâtiment (CO14), quel type de détection automatique incendie est attendue ? Est-ce un SSI de catégorie A ? Je trouve que c’est énorme pour un espace si restreint sachant que depuis le reste du bâtiment la structure est visible. On m’a parlé d’une alarme technique qui pourrait être équivalent, mais je n’ai rien trouvé si ce n’est un DAAF.En application du CO14, dois-je mettre un SSI de catégorie A ou un système équivalent peut faire l’affaire ?

Dans le cadre d’une future acquisition d’un local destiné à un établissement artistique (danse, musique, théâtre), nous sommes soumis à un PPRI. Nous prévoyons de surélever les planchers des futures salles d’activités du rez-de-chaussée actuellement trop bas de 50 cm, et de garder les planchers existants pour des bureaux privés, stockage et accès à l’étage (escalier + ascenseur). Est-ce que ce dispositif est possible dans le cadre d’une demande d’ERP ?

L’art. CO 17 §2 impose une réaction au feu à la couverture si un tiers est situé à moins de 12 m. Dans le cas d’un complexe de couverture comprenant un isolant combustible, un pare-pluie, une lame d’air et un bac acier (ou ardoise, la couverture est classée M0 et semble donc répondre aux exigences de l’art. CO17. Toutefois, la présence d’une lame d’air et d’un isolant combustible en contact direct avec la lame d’air créée, à mon avis, une situation propice au déclenchement d’un incendie par rayonnement thermique et une propagation rapide à l’ensemble de la couverture. Je cherche à savoir s’il existe éventuellement un avis ministériel, un avis de laboratoire ou autre sur ce type de complexe. 

Règlementairement parlant, au titre de la sécurité incendie, dans quel cas est-il obligatoire de prévoir un ferme-porte sur un vantail semi-fixe pour un bâtiment ERT ? (Local à risque moyen ou important ? Porte d’un dégagement ? Porte sur un escalier ?)De même puis-je prévoir un dispositif de fermeture du vantail semi-fixe dans l’épaisseur du vantail et non de type crémone pompier ou équivalent à manœuvre simple pour toutes les différentes localisations citées ci-dessus ?

Je souhaiterais faire reclasser ma salle de réception de type L de la 4ème en 5ème catégorie. En effet ma salle a une surface de 270 m2 donc 1 personne au m2 soit 270 personnes = 4eme selon les calculs SDIS, mais je ne peux mettre plus de 190 personnes dans la salle, car il y a des poteaux, de nombreuses portes qui donnent dehors, des dégagements et une piste de danse. Il est aussi de mon souhait de gestionnaire de ne pas accueillir plus de 190 personnes. Y’a-t-il une solution à mon problème ou un engagement sur l’honneur peux être ?

Dans le cadre de l’exploitation d’une activité ICPE de transit de déchets non dangereux non inertes, l’étude de dangers prévoit la mise en place de parois béton (REI 120) ou de merlons de terre de 2,5 m de hauteur entre les différentes cellules de stockage pour prévenir les effets dominos (propagation aux cellules de stockage attenantes) en cas de début d’incendie sur l’une des cellules.En attendant la mise en place définitive de ces parois ou merlons, la mise en place de bennes de stockage vides (benne de déchets de 6 m de long, 2,8 m de haut et 3 m de large) est envisagée en substitution. Cette solution (temporaire) présente-elle, à votre avis, des garanties équivalentes à la mise en place de parois REI 120 ou de merlons. Je ne trouve aucune bibliographie sur le sujet.

Les salles polyvalentes, salles des fêtes ou autres salles définies à l’article L1 comportent souvent plus d’un local de stockage.Selon l’article L8, un local unique de moins de 50 m3 est classé local à risques moyens.Doit-on en conclure que si l’établissement comporte plusieurs locaux de stockage de moins de 50 m3, ils doivent être classés en locaux à risques importants, et de ce fait comporter un sas ?