Dans le large couloir d’une école d’art, de part et d’autre duquel se trouvent des ateliers de fabrications, respectons-nous les normes de sécurité si nous installons des racks de rangements sur roulettes pour stocker des matériaux de type bois et métal ? Sachant que ces racks laisseront une largeur de passage libre d’au moins 2UP (1,40m) dans le dégagement et sans que l’ouverture d’une porte vienne empiéter sur le dégagement (article CO35§3). 

Je suis architecte et vous contacte concernant l’IT 249 et le guide de préconisations pour bardage ventilé / laines minérales. Nous sommes en cours de conception d’un projet ERP 2e catégorie type L+W. La façade est un mur double traditionnel composé d’un voile béton de 20 cm + isolant type laine minérale ou de roche de 22 cm + lame d’air de 2 cm + parement pierre semi-porteur de 8 à 16 cm d’épaisseur (selon modénature). L’IT 249 impose un recoupement horizontal de la lame d’air tous les 2 niveaux (suivant solution P6.1).  Dans le guide de préconisation des bardages ventilés, il est écrit : « La géométrie de la bavette, notamment son débord par rapport au nu extérieur du parement, est uniquement en fonction de la nature de l’ossature mise en œuvre ». Nous ne sommes pas sur un bardage mais un mur double traditionnel. Je souhaiterais donc savoir quelle géométrie doit adopter la tôle de recoupement feu, sachant que nous la souhaiterions invisible, soit un arrêt de la tôle 15/10e quelques millimètres avant le jointement entre 2 pierres.  Cela me semble possible car admis dans l’appréciation de laboratoire N. AL18-244 concernant le système de maçonnerie en briques pleines en béton BlocStar Am70. 

Dans un immeuble de bureau de R+9 avec plancher bas du dernier niveau à moins de 28 m par rapport à la voie et une mezzanine au R+10 ouverte sur le compartiment du R+9 sans aucun local fermé et sa surface < à 50 % du compartiment qu’elle surplombe, je souhaite savoir si l’aménagement d’un seul sanitaire dans la mezzanine transformerai la mezzanine en niveau et de ce fait classerait l’immeuble en IGH.  

A l’occasion du rebouchage d’une ancienne trémie entre un commerce et son sous-sol, l’architecte de l’immeuble me demande de faire réaliser une isolation coupe-feu. Cette isolation doit-elle être réalisée au droit de la trémie uniquement ou sous la totalité du plancher haut de la cave ? Le local disposant d’un deuxième sous-sol, dont la trémie a également été fermée, faut-il également prévoir une isolation coupe-feu dans cette cave ? 

La réglementation habitation indique pour les bâtiments de 3° et 4° famille cette disposition : Ces habitations doivent être implantées de sorte que les accès aux escaliers soient situés à moins de 50 m d’une voie ouverte à la circulation. Ma question est de savoir si le nombre d’escaliers à créer au minimum est de 2 pour la construction de ce type d’ouvrage. 

Bonjour, Notre résidence de standing sur Marseille a 50 ans et comporte 200 appartements sur 15 étages mais n’est pas classée IGH, et des parkings sur 4 niveaux de sous-sol. Un copropriétaire a acheté 5 box solo contigus et souhaite privatiser la partie commune de 130 m² les desservant pour la fermer définitivement par un rideau métallique. Cette partie commune comporte en son extrémité la gaine d’extraction des fumées du niveau. Le nouveau syndic n’y voit pas d’inconvénient ??? et a même déjà mandaté un géomètre ! Outre les questions de majorité et de prix, est-ce possible de vendre cette zone en obstruant le circuit d’air, et pour le cas où l’AG donnerait son accord, quelles seraient les contraintes à imposer sur l’acte de cession ? Et quelle commission de Préfecture faut-il contacter pour avaliser ou bloquer ce projet ? 

Ma question porte sur un immeuble d’habitation collective en 2ème famille (renfermant des logements foyers). 
Le dernier niveau de l’immeuble est en R+2 et a un plancher bas à plus de 8m. Les cages d’escaliers sont donc à encloisonner. 
Cependant, une cage d’escalier débutant au R0 ne dessert qu’un seul appartement au R+1. Nous ne souhaitons pas intégrer cet escalier à l’appartement pour lui conserver un accès technique à un toit terrasse avoisinant. 
La question est donc : Est-il nécessaire d’encloisonner cet escalier ?