Ma salle de classe comporte 2 issues de secours balisées par un BAES. La sortie la plus rapide (donnant sur un hall avec accès immédiat a l’extérieur) était équipée d’une mollette à l’intérieur pour la déverrouiller simplement. Il y a une semaine, la direction a décidé de fermer ce hall aux élèves pour respecter la confidentialité. J’ai informé la direction que cet interdit d’accès aux élèves n’autorisait pas pour autant de verrouiller cette sortie. La porte de ma salle étant équipée d’une mollette, j’ai continué de déverrouiller la porte de ma salle ainsi que la sortie du hall (qui est une serrure à clé) tout en respectant l’injonction de faire passer les élèves par une autre entrée (la seule restante pour plus de 100 élèves au total). Récemment, la porte de ma salle de classe a été verrouillée sans que je n’aie de clé transformant ainsi ma salle de classe en cul de sac. L’extincteur et l’alarme les plus proches me sont aussi devenus inaccessibles (juste derrière la porte verrouillée).

Ma collègue et moi même avons alerté verbalement notre direction sur le cul de sac, indiquant qu’en cas d’incendie dans le couloir (commun à nos deux salles), nous n’avions plus aucune issue…hormis les fenêtres (qui sont pour ma salle haute de plus 1,2m). Il nous a suggéré de passer par les fenêtres avec nos élèves.

Cette situation constitue t elle un DGI (danger grave et imminent) ? Puis je utiliser mon droit de retrait ? Le danger est imprévisible ici donc imminent ou non ?

Un responsable d’établissement qui contrevient aux dispositions réglementaires applicables à son établissement est responsable de ses décisions d’un point de vue civil et pénal.

Le blog n’a pas la compétence pour répondre à votre question concernant le droit de retrait et vous invite à contacter l’observatoire national de la sécurité et de l’accessibilité des établissements d’enseignement prévu par l’article D 239-25 du Code de l’éducation.

Le lecteur est informé que la réponse donnée ci-dessus l’est uniquement à titre consultatif.