Je souhaiterais identifier les exigences de l’isolement d’une chaufferie fuel située au sous-sol d’un restaurant existant avec au sous-sol (N, 5ème catégorie ; ERP depuis 07/08/2007 succédant à une ancienne crêperie) : chaudière fuel avec ballon ECS déporté (de 28 kW à priori) dans un local dédié, et cuve fuel dans un local mitoyen à la chaufferie au sous-sol (1500 l mais à priori rempli à 500 l) ; la chaudière sert au chauffage et un ballon ECS, exclusivement pour le restaurant. Le bâtiment abrite sur les 3 niveaux au-dessus du RDC 5 logements desservis par un hall commun (habitation + droit de passage pour le personnel du restaurant servant d’issue de secours secondaire). 1/ quel est le degré CF exigible pour les murs, plancher haut, porte de la chaufferie d’une part et du local cuve d’autre part ? 2/ le local cuve et la chaufferie peuvent-ils être considérés dans un local commun (absence de CF entre les deux volumes et possibilité d’une ventilation commune) ? 

Je projette de changer l’usage d’une maison d’habitation en local professionnel. Cette maison dispose d’un étage avec une entrée indépendante dont je serais le propriétaire et qui sera occupé par des locataires, autre que moi. Mon local professionnel sera de type X catégorie 5 accueillant au maximum 12 personnes simultanément. Est-il obligatoire de réaliser un plafond coupe-feu dans mon local professionnel afin de renforcer la protection vis à vis du logement au niveau supérieur ? 

Je voudrais savoir si dans le cas du projet que je suis en train d’étudier le désenfumage sera nécessaire. Il s’agit d’un ERP, 5ème catégorie, 2ème groupe, type M (showroom / vente des meubles de cuisine). Bâtiment sur deux niveaux avec une large entrée principale au RDC, avec le hall et l’espace d’exposition/ vente au RDC d’une surface de 200m2. Le niveau R+1 accessible par des escaliers monumentaux (ouverts non pas encloisonnés) dans le hall de l’espace commerciale du RDC et un escalier encloisonné standard à côté. La surface commerciale du niveau R+1 égale à 190 m2 (200m2 – trémie de 10m2 =190m2). Si on calcule les niveaux RDC et R+1 séparément, les surfaces ne dépasseront pas les 300m2 (200 et 190), mais si on les additionne, on dépasse le seuil de 300m2 (200+190=390). 

Dans le cadre de la construction d’une école en R+2 dont le plancher bas du dernier niveau est à moins de 8 mètres du sol sans locaux à sommeil dans les étages, nous n’appliquons pas la règle du C+D. Selon l’article C020, les revêtements extérieurs de façades sont de catégories C-s3, d0. Est-ce que les éléments mis en œuvre en façade doivent forcément justifier d’un procès-verbal de réaction au feu (élément métallique qui par nature ne sont pas combustible, ou mélèze qui « était » communément reconnus M2, auparavant, au-dessus d’une certaine épaisseur) ? Si oui, pouvez-vous me préciser l’article de la règlementation qui impose le procès-verbal de réaction au feu ? 

Je souhaite aménager une salle dans ma grange qui est attenante à ma maison. 
J’utilise le bas de ma grange comme garage. 
Est-ce-que le haut que je souhaite aménager en salle pour proposer des conférences, formations, ateliers (sans couchage) sera considéré comme une ERP ? 
J’ai lu que si un kiné utilisait une pièce de son habitation (par exemple une chambre en cabinet) et bien le lieu n’était pas considéré comme ERP. 
Par contre il faut que l’entrée ne soit pas séparée de la zone d’habitation. Dans mon cas, comme ma grange est attenante et qu’il faudrait passer par le fond de mon garage par une autre entrée pour accéder à ma salle. Est-ce qu’elle serait finalement considérée comme ERP ? 
Est-ce-que le nombre de personnes accueillies aurait une incidence ? 
Et dans le cas où je prévoirai un couchage dans la salle ? 

Nous travaillons dans un lycée hôtelier possédant un hôtel (20 chambres) et un restaurant. 
Nous venons de remplacer les blocs d’ambiances de la salle de restaurant (9 en 400lm) et des couloirs de l’hôtel (6 en 45 lm). 
Nos blocs d’ambiance sont en 48v sur une source centrale qui n’a pour le moment aucune forme de commande. 
Ayant peur qu’à la rentrée on nous fasse remarquer que les blocs allumés en permanence éclairent trop, je voudrais savoir si la législation autorise à ce que les blocs d’ambiance soient éteins et ne s’allument qu’en cas de déclenchement incendie, coupure d’alimentation ou autre ? 
Après il nous restera à voir la faisabilité, mais ce n’est pas le plus embêtant. 

Je fais une crèche de 31 berceaux. 
Le bâtiment est existant (anciennement une maison) 
Au sous-sol (-60cm /rapport à la rue), les locaux personnel (vestiaire, laverie, cuisine satellite) max 20 personnes, pas de public, pas d’enfant. 
Au rdc (+1, 65m/rapport à la rue), 8 bébés moins de 1 an, 1 dortoir de 8 pour enfants de plus de 1 an, 5 personnels max. Et les parents ponctuellement… 
A l’étage, 2 dortoirs de 8 enfants de plus de 1 an accessible par un escalier et 1 ascenseur, pas de parent, pas de public, 7 personnels max. 
Au dernier étage, 2 salles de réunion pour le personnel (max 10 personnes), pas de public pas d’enfant. L’ascenseur dessert le sous-sol, le rdc et l’étage 1